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Prévoyance & Santé

26 mai 2017

Assurance décès et assurance “vie entière” : quelle différence ?

 

Mala­die, acci­dent … un décès peut inter­ve­nir à n’importe quel âge. Ceci peut être lourd de consé­quences pour les per­sonnes n’ayant pas eu le temps de se consti­tuer un patri­moine suf­fi­sam­ment impor­tant pour pro­té­ger leurs proches. Le conjoint de la per­sonne décé­dée aura peut-être encore des enfants sco­la­ri­sés, un prêt immo­bi­lier à rembourser…

Une assu­rance tem­po­raire décès est, dans ce cas, essen­tielle. Le méca­nisme est simple : le sous­crip­teur éva­lue les besoins finan­ciers qu’aura son conjoint au cas où il vien­drait à décé­der. Il choi­sit ensuite le capi­tal qu’il sou­haite qu’il per­çoive à son décès. Il peut éga­le­ment pré­voir le ver­se­ment com­plé­men­taire d’une rente men­suelle. Sur cette base, son assu­reur cal­cu­le­ra le mon­tant de sa coti­sa­tion, géné­ra­le­ment quelques dizaines d’euros par mois ! Le béné­fi­ciaire est alors pro­té­gé dès le 1er jour d’entrée en vigueur du contrat et ce tant que le contrat est renou­ve­lé (renou­vel­le­ment annuel). Si son conjoint vient à décé­der, il per­ce­vra le capi­tal fixé (et une rente, le cas échéant) avec des mon­tants rela­ti­ve­ment éle­vés eu égard aux coti­sa­tions ver­sées. Cette assu­rance décès dite « tem­po­raire » per­met de cou­vrir, pen­dant une durée pré­cise, un risque pré­coce que le couple ne pour­rait assu­mer seul faute d’avoir pu suf­fi­sam­ment épargner.

Exemple : Madame Ber­trand, 38 ans, tra­vaille à mi-temps afin de consa­crer du temps à l’éducation de ses 3enfants. Son mari, 40 ans, est conscient que s’il lui arri­vait quelque chose, son épouse pour­rait avoir des dif­fi­cul­tés finan­cières car le rem­bour­se­ment de l’emprunt de leur mai­son ne s’achève que dans 15 ans et leurs enfants sont encore jeunes. Il décide de sous­crire une assu­rance décès à son pro­fit. Pour moins de 30 euros par mois, avec le contrat Pre­ci­so dis­tri­bué par SMA­vie, il est assu­ré qu’au cas où il vien­drait à décé­der suite à une mala­die ou un acci­dent, son épouse rece­vra immé­dia­te­ment un capi­tal de 30 000 euros. Elle per­ce­vra éga­le­ment pen­dant 5 ans une rente de 2 000 € par mois. Elle aura ain­si de quoi voir venir !

 

Autre situa­tion : un couple a épar­gné pen­dant plu­sieurs années, et se trouve aujourd’hui à la tête d’un « joli » patri­moine. Il décide de conti­nuer à le faire fruc­ti­fier en l’investissant en grande majo­ri­té dans l’immobilier. Ce type d’investissement pré­sente un incon­vé­nient majeur : il n’est pas « liquide ». Autre­ment dit, si le couple a un besoin ponc­tuel d’argent, il devra le vendre ! Cette situa­tion peut s’avérer com­pli­quée en cas de décès d’un des époux. Le par­tage de la suc­ces­sion du défunt ren­dra néces­saire la vente du bien immo­bi­lier ce qui peut prendre un cer­tain temps. Et cela est sans comp­ter les dis­sen­sions fami­liales qui peuvent blo­quer ou retar­der la vente. En atten­dant, le conjoint sur­vi­vant ne pour­ra pas comp­ter sur cette entrée d’argent pour com­plé­ter ses reve­nus et faire face à ses dépenses et charges. Une assu­rance décès vie entière est dans ce cas une solu­tion à pri­vi­lé­gier. L’assuré choi­sit le capi­tal qu’il sou­haite voir ver­ser à son décès à son conjoint. Le mon­tant de ses coti­sa­tions est cal­cu­lé en consé­quence et le ver­se­ment du capi­tal est garan­ti dès l’entrée en vigueur du contrat.

Prin­ci­pale dif­fé­rence avec une assu­rance décès tem­po­raire : ce type de contrat offre une garan­tie via­gère. Le conjoint est assu­ré de per­ce­voir le capi­tal décès quelle que soit la date du décès de l’assuré. De plus, le contrat com­porte une « facul­té de rachat ». S’il le sou­haite l’assuré peut à tout moment récu­pé­rer une par­tie de l’argent figu­rant sur son contrat. Cette assu­rance décès « vie entière » per­met à une per­sonne de pro­té­ger son conjoint, ou la per­sonne de son choix, quelle que soit la date de son décès et de lui assu­rer le ver­se­ment d’un capi­tal pour faire face à ses besoins immé­diats dès la sous­crip­tion du contrat.

Exemple : Mme Ber­trand est veuve et a un fils. Elle a un reve­nu men­suel de 3 500 € (pen­sion de retraite + reve­nus loca­tifs). Elle pos­sède le patri­moine suivant :

  • une rési­dence prin­ci­pale esti­mée à 450 000 €
  • un bien loca­tif d’une valeur de 150 000 €
  • une assu­rance vie de 150 000 € dont sa nièce est la bénéficiaire
  • 40 000 € de liquidités.

À son décès, sa nièce per­ce­vra le capi­tal figu­rant sur son assu­rance vie. Son fi ls étant son seul héri­tier, il per­ce­vra le reste du patri­moine de sa mère d’une valeur de 640 000 €. Les droits de suc­ces­sion sont esti­més à 106 194 €. Pour les payer, son fils risque de devoir vendre un bien immo­bi­lier faute de liqui­di­té suf­fi ante. Si Mme Ber­trand avait anti­ci­pé le mon­tant des droits de suc­ces­sion à payer, elle aurait pu sous­crire une assu­rance décès « vie entière » garan­tis­sant à son fils le ver­se­ment à son décès d’un capi­tal cou­vrant tout ou par­tie de ses droits de suc­ces­sion. Il aurait ain­si pu conser­ver les biens immo­bi­liers de sa mère.

Impor­tant : le capi­tal ver­sé dans le cadre de ces assu­rances décès est exo­né­ré de droits de suc­ces­sion (selon la légis­la­tion en vigueur).

 

 

Pour aller plus loin …

Décou­vrez Pre­ci­so, l’as­su­rance tem­po­raire décès pro­po­sée par SMA­vie 

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