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Marchés financiers

14 février 2018

Pourquoi investir dans l’or ?

 

L’or n’est pas en soi un inves­tis­se­ment pro­duc­tif comme une action ou une obli­ga­tion d’en­tre­prise qui asso­cie le déten­teur à des pro­jets et à  leur bonne ou mau­vaise for­tune. Il a néan­moins toute sa place dans un por­te­feuille sur la durée. C’est un actif réel doté de fonc­tions moné­taires natu­relles. Il est impé­ris­sable, por­table et fon­gible. Pour ces rai­sons, il a été uti­li­sé pen­dant des mil­lé­naires comme mon­naie et comme réfé­rence moné­taire. Au sein d’un por­te­feuille, il doit donc être consi­dé­ré rela­ti­ve­ment aux grandes devises mon­diales. Ain­si, il est per­ti­nent d’in­clure un peu d’or au sein de la poche la plus liquide, la plus mobi­li­sable de son por­te­feuille et d’ar­bi­trer occa­sion­nel­le­ment au sein de cette poche. Sur le long terme, l’or se révèle être une réserve de valeur et une réfé­rence dif­fi­cile à sur­per­for­mer. Mesu­rer sur la durée la per­for­mance de son por­te­feuille rela­ti­ve­ment à la mon­naie la plus solide de l’his­toire est un exer­cice instructif.

 

His­to­ri­que­ment, l’or tend à bien se com­por­ter lors des crises impli­quant des stress de cré­dit majeur, des inter­ven­tions de banques cen­trales et évi­dem­ment des déva­lua­tions moné­taires. Cer­tains obser­va­teurs trou­ve­ront de l’in­té­rêt à l’or dans ces confi­gu­ra­tions de mar­ché. D’autres scé­na­rios défa­vo­rables aux grands mar­chés de capi­taux ne pro­fi­te­ront pas néces­sai­re­ment au métal jaune. Et même lors des périodes où l’or s’est illus­tré, sa réap­pré­cia­tion a sou­vent néces­si­té des années. Ces déca­lages de phase entre le fait géné­ra­teur et le com­por­te­ment du métal jaune ont pu frus­trer cer­tains épargnants.

 

Ces déca­lages de phase sont sources de frus­tra­tions pour cer­tains mais aus­si d’op­por­tu­ni­tés pour d’autres. L’or est un actif par­ti­cu­liè­re­ment inté­res­sant pour les épar­gnants dont l’ho­ri­zon d’in­ves­tis­se­ment est loin­tain. Les périodes où il est délais­sé par les opé­ra­teurs finan­ciers (hedge funds, banques cen­trales …) voire par les acteurs phy­siques (socié­tés auri­fères, joaillers …) peuvent être longues et déce­vantes mais elles offrent aus­si des occa­sions de ren­for­cer ses posi­tions à bon compte. Dans des périodes où la plu­part des actifs pré­sentent des valo­ri­sa­tions éle­vées, il peut être sen­sé de lais­ser pro­gres­ser en pour­cen­tage la poche la plus liquide, la plus mobi­li­sable de son por­te­feuille et au sein de celle-ci d’ar­bi­trer en faveur de l’or quand son cours connaît des accès de fai­blesse. Et après une cor­rec­tion sur les grands mar­chés de capi­taux, il peut être inté­res­sant de réin­ves­tir en cédant quelques liqui­di­tés dont de l’or – a for­tio­ri si ce der­nier s’est net­te­ment appré­cié. Ain­si, au lieu d’a­dop­ter une approche « inter­mit­tente », qui ne prend en compte le métal jaune que lors des crises, celui qui adopte l’or comme une réfé­rence à suivre en per­ma­nence en reti­re­ra pro­ba­ble­ment de plus grands béné­fices et exploi­te­ra mieux son poten­tiel de diversification.

 

 

 

 

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