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Prévoyance & Santé

4 septembre 2018

sur-complémentaire : à quoi ça sert ?

 

Un sala­rié peut avoir besoin d’augmenter sa prise en charge par sa com­plé­men­taire san­té col­lec­tive et obli­ga­toire en sous­cri­vant une sur­com­plé­men­taire san­té. L’objectif est sou­vent de béné­fi­cier d’un meilleur rem­bour­se­ment des frais den­taires et d’optique.

 

Le panier de soins mini­mum des com­plé­men­taires san­té responsables

Les com­plé­men­taires san­té res­pon­sables rem­boursent un panier de soins mini­mum. Il com­prend le reste à charge pour tous les soins, sauf pour les médi­ca­ments à ser­vice médi­cal ren­du modé­ré ou faible. Les cures ther­males et l’ho­méo­pa­thie sont éga­le­ment exclues. Les soins den­taires, quant à eux, sont rem­bour­sés à hau­teur d’au moins 125 % du tarif de la Sécu­ri­té sociale. Les lunettes ne sont prises en charge que tous les 2 ans, à des tarifs enca­drés selon les besoins de cor­rec­tions. Enfin le for­fait jour­na­lier, que l’on paye à l’hôpital, est rem­bour­sé sans limite de jours d’hospitalisation, excep­té s’il s’agit d’une struc­ture d’hébergement médico-sociale.

 

Sur-com­plé­men­taire : un 3e niveau de remboursement

Pour amé­lio­rer cette prise en charge de base, qui com­plète elle-même les rem­bour­se­ments de la Sécu­ri­té sociale, vous pou­vez sous­crire une sur­com­plé­men­taire. Il s’agit d’un contrat d’assurance san­té facul­ta­tif et indi­vi­duel, qui com­plète l’as­su­rance com­plé­men­taire san­té et pro­pose donc un 3e niveau prise en charge. À noter que la sous­crip­tion peut être sou­mise à un ques­tion­naire médi­cal et à des délais de carence.

 

Com­ment ça marche ?

Pre­nons l’exemple de Luc, qui a besoin d’une pro­thèse den­taire. Tarif : 400 €.

La Sécu­ri­té sociale com­mence par rem­bour­ser 70 % du tarif de conven­tion (fixé à 122,55 €), soit 85,79 €. La mutuelle rem­bourse 125 % du tarif de conven­tion, soit 153,18 €. Reste à charge pour Luc : 246,82 €.

S’il sous­crit une sur­com­plé­men­taire qui pro­pose, par exemple, de rem­bour­ser 200 % du tarif de conven­tion, ses rem­bour­se­ments s’élèvent à un total de 245,10 €. Reste à charge : 154,90 €.

S’il choi­sit une sur­com­plé­men­taire qui pro­pose de rem­bour­ser 300 % du tarif de conven­tion, ses rem­bour­se­ments atteignent un total 367,65 €. Reste à charge à 32,35 €.

 

 

Atten­tion tou­te­fois aux dou­blons …

Avant d’opter pour une sur­com­plé­men­taire san­té, il est indis­pen­sable de se poser quelques questions :

  • quels sont mes besoins, mes priorités ?
  • sur quels postes de san­té ma prise en charge est la plus faible ?
  • quelles sont mes dépenses les plus régu­lières et/ou les plus coûteuses ?

Les réponses à ces ques­tions per­mettent d’éviter les dou­blons dans les dif­fé­rents niveaux de prise en charge des assu­rances com­plé­men­taires san­té (entre l’as­su­rance com­plé­men­taire san­té obli­ga­toire de base sous­crite et l’as­su­rance sur­com­plé­men­taire san­té facul­ta­tive) et limitent ain­si le coût glo­bal de la cou­ver­ture san­té pour un salarié.

 

 

 

 

 

 

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